http://www.sura.org/~patois/fr/poesie/marielle/129_ton_amour.html
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La mort d'un être cher avait, dans mon coeur aimable
menée son oeuvre impitoyable.
L'âme songeuse au chagrin de l'absence
perdue, en pleine errance
Je contemplais la terre telle une ombre errante.
A la vie mon âme indifférente,
N'éprouvait plus ni charme, ni transport.
Ma vie n'était plus qu'une petite mort.
Mes yeux voyaient partout le vide et les déserts,
Je ne demandais rien d'autre à l'univers
Que d'abréger sur terre mon séjour.
Qu'importait le soleil! je n'attendais rien des jours
Tandis que je songeais à ma frêle existence
Je réalisai combien légère est sa durée
Puis tu vins, m'entourant de toute ta présence
Désespoir et mal de vivre envolés
De mon malheur tu m'as consolé
Mais d'où te vient cette puissance
Que près de toi ne demeure nulle autre pensée
Me quitte cette souffrance
Près de toi, je m'enivre à la source où j'aspire
Là je retrouve l'espoir et l'amour
Et ce bien être idéal que toute âme désire
Tu as donné tellement de prix à mes jours
Depuis cet instant, où tu apparus soudainement
Chaque étoile est devenue lumineuse
Je frémis de me rappeler cette image merveilleuse
Notre amour est si gai, un véritable enchantement
L'amour par sa noblesse
Me donne une vie si tendre, si douce et si dense
Mon corps reçoit une débauche de caresse
Mon coeur une grâce intense
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Dernière mise à jour : lun mai 15 10:41:34 CEST 2000